My Jack, la startup qui milite pour le maintien des seniors À domicile | YET

Avec My Jack, Jeremy Jacono cherche à améliorer le confort et la qualité de vie des seniors. Le concept qu’il a lancé permet de favoriser l’autonomie à domicile des personnes âgées, les informer et les conseiller sur les indispensables du quotidien tout en développant une citoyenneté active des seniors.

Quel est ton projet ?

Depuis quelques années, j’observe avec mon associé un manque croissant de centralisation de services et d’informations pour faciliter la vie des seniors et par conséquent, des proches. C’est tout de suite compliqué de payer le kiné d’un côté, les repas de l’autre et tous les différents services s’accumulent. Résultats, les proches perdent rapidement pied. Nous offrons toute une série de services à nos clients, et chaque senior possède un assistant personnel qui s’occupera et coordonnera toutes les demandes de services le tout résumé sur une seule facture par mois qui reprend toutes les prestations.

 

D’où vient le nom du projet ?

Quand j’étais petit, je jouais beaucoup aux cartes avec mes grands-parents. Le « jack » dans la version anglophone, c’est un valet et ce valet correspond parfaitement à la vision que j’avais de l’entreprise envers les personnes âgées. Ce « Jack » sert leurs intérêts et améliore leur qualité de vie.

 

 

Quelles sont les valeurs portées par My Jack ?

J’ai toujours été sensible aux seniors, j’ai fait mes études à Solvay et lorsque j’ai terminé, j’ai réalisé un mémoire sur les besoins et les problèmes des personnes âgées.  À ce moment-là j’étais particulièrement touché par le sujet car mes grands-parents partaient dans une maison de retraite.  C’était vraiment super dur de vivre ça, de constater l’impuissance de mes parents et de ma famille face à toute cette paperasse. J’ai trouvé ça tellement dommage.  Malheureusement, la maison de retraite se révèle souvent être la solution la plus simple, mais elle est de loin la plus humaine.

 

Quelles ont été les premières difficultés à affronter ?

 Ce qui est toujours difficile c’est la croissance. Au départ, c’est tout de même un gros budget marketing pour acquérir et toucher plus facilement les clients. Maîtriser la communication c’est pour moi très compliqué. Pour être honnête, Google et YouTube sont devenus mes meilleurs amis, j’ai une soif de l’expérience et du tutoriel, j’aime tester et expérimenter.

 

Quelles sont vos sources d’inspirations en matière de webmarketing ?

Je suis un grand fan de The Family en France, j’écoute et regarde toutes leurs vidéos. J’aime beaucoup Oussama Ammar, j’aime sa vision de l’entreprise : il s’en fout des études pour lui ce qui compte, c’est la compétence, la débrouillardise et ça, c’est une vision intéressante.  D’ailleurs, il avoue dans une interview ne même pas regarder les CV, tout est basé sur le feeling de l’entretien pour recruter.

Pour les techniques pures de webmarketing comme le référencement, je suis quotidiennement le site d’un marketer : Neil Pateil. J’encourage aussi à suivre les formations de Google en ligne, elles sont gratuites et très complètes.

 

Un conseil à donner pour un jeune entrepreneur qui n’oserait pas se lancer ?

Il ne faut jamais oublier qu’il faut un problème et une solution pour qu’un business fonctionne.