La confiance en soi, ce muscle qui se développe au quotidien | YET

La confiance en soi

Chacun a confiance en lui pour ce qu’il sait faire. Si je dois marcher sur une planche de 30 cm de large et de 3m de long posée au sol, je vais la traverser sans difficulté. Par contre, si je dois marcher sur la même planche mais cette fois suspendue à 3m de haut, je vais sans doute visualiser le danger et la chute, ce qui va me retenir. À l’inverse, un charpentier qui travaille en hauteur tous les jours n’aura pas ce problème-là.
 
La confiance en soi, c’est un point de vue qui donne une visualisation positive ou négative de comment les choses vont se passer.
 
Pour améliorer la visualisation positive et réduire les difficultés, je dois oser faire des petites choses. Si je n’ose pas faire quelque chose mais que j’essaie quand même, je serai fier de l’avoir fait et je pourrai alors arriver à développer la croyance positive que l’on s’épanouit dans le changement et qu’il apporte plus de positif que de négatif. 
 
La confiance en soi n’est pas une finalité. Elle permet d’atteindre des objectifs mais elle n’est pas suffisante car il faut aussi du courage pour passer à l’action. La confiance en soi permet de diminuer la hauteur de la première marche. Il y aura toujours un moment de doute quand il s’agira de faire quelque chose de nouveau. La confiance en soi, c’est comme un muscle qui se développe au quotidien.
 

4 EXERCICES PRATIQUES   

1. Demander du feedback 

Nos proches sont généralement bienveillants et souhaitent nous voir réussir. Je ne dois pas hésiter à régulièrement leur demander comment je peux m’améliorer (peu importe le domaine). Soit en le leur demandant directement, soit en leur envoyant un mail qui leur explique ma démarche et précise que leur avis est important pour moi. 

2. Valoriser mes points forts

On a tendance à bien identifier ce que l’on fait mal, mais il est essentiel de reconnaître et prendre conscience de ce que l’on fait naturellement bien. Pour prendre en compte l’ensemble de mes forces et faiblesses, la première étape est de faire le point sur mes compétences techniques ainsi que relationnelles et de les utiliser comme ressources pour ce que je ne sais pas encore faire. 

3. Ne pas comparer mon chapitre 1 au chapitre 20 d’une personne inspirante

Quand je me compare aux autres, je peux parfois me dire qu’ils sont mieux que moi. C’est quelque chose de naturel, toutefois, au lieu de me décourager, je dois être réaliste et accepter que je me développe à mon rythme. Ce n’est pas une course. Je dois y aller étape par étape. Si j’essaie de traverser la planche à 20 cm de haut, c’est quelque chose qui est à ma portée, j’augmenterai progressivement la hauteur pour arriver aux 3m de haut en m’en sentant capable.

4. Tester des petites actions simples au quotidien

Je peux commencer par changer certaines habitudes pour mettre un pied hors de ma zone de confort. Si je teste des nouvelles choses et que j’arrive à bien les faire, je vais renforcer ma croyance que je réussis ce que j’entreprends, ce qui va m’aider à tous les niveaux, dans ma vie personnelle comme dans mon projet. Un autre point positif est que toutes ces petites victoires deviennent des ressources supplémentaires sur lesquelles je peux m’appuyer pour mener des projets plus ambitieux. 

Et toi, quelles sont les petites actions que tu vas mener dans les prochains jours pour te rapprocher de tes objectifs ?

 

Par Nathalie Delaunoy (Promo Jeunes) et Sébastien Lucu (Zone d'Influence)